Volte-face de PSPP : les indépendantistes ont raison de se sentir trahis

Donner raison au discours fédéraliste ne permettra pas de rassembler les Québécois vers le projet de pays. La déclaration et le recul de PSPP aujourd’hui sont un grave aveu de faiblesse. Il s’est donc complètement discrédité.  

Sans surprise, c’est le retour des « conditions gagnantes », de l’attentisme et du provincialisme au Parti Québécois.  

Après sa prise de position d’un référendum dans un premier mandat pour gagner l’électorat de sa course à la chefferie, le voilà qui tergiverse invoquant des prétextes complètement incohérents pour justifier le report de l’indépendance.  

Pour PSPP, le régime canadien serait nécessaire pour se protéger de Trump, alors qu’on sait que le Canada ne s’est jamais gêné pour sacrifier le Québec pour favoriser ses intérêts. Marc Carney s’ajoute à tous ses prédécesseurs pour incarner ce mépris envers le Québec pour favoriser l’Ontario, l’Ouest ou Terre-Neuve dans toutes ses prises de position, notamment dans ses négociations avec Trump. En quoi cela serait-il une meilleure voie pour le Québec? L’indépendance du Québec ne se réalisera pas grâce à de mauvais calculs électoraux ponctuels. Ce n’est qu’avec un leadership assumé et inspirant que la réussite sera possible.

Pour Climat Québec, c’est tout le contraire. L’indépendance est plus nécessaire et urgente que jamais, afin de protéger nos agriculteurs, nos services publics et notre territoire. 

Retour en haut