Climat Québec salue l’élection d’Élizabeth May à la tête du Parti vert du Canada

Montréal,  jeudi 24 novembre 2022 – « J’ai eu le plaisir de côtoyer Élizabeth May au parlement à Ottawa.  C’est une femme d’action qui maitrise ses dossiers.  Je salue son retour à la chefferie du Parti vert et partage son constat que ni le gouvernement ni les oppositions ne comprennent l’urgence de la crise climatique. Nous pouvons joindre nos forces et travailler en collaboration pour contrer le réchauffement climatique. Les solutions existent, particulièrement ici au Québec. Le blocage il est politique.  C’est avec les partis pro-climats que nous réussirons.  Les gestes individuels ne seront jamais suffisants.  Ce n’est qu’avec des gestes d’États forts et indépendants des lobbys qu’il sera possible d’infléchir la tendance climatique.  Le jour ou le Québec sera un pays, nous pourrons appuyer les États et les partis pro-climat à travers le monde. » a déclaré Martine Ouellet cheffe de Climat Québec.

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COMMUNIQUÉ | APPUI UNANIME DE CLIMAT QUÉBEC AUX DÉPUTÉS QUI NE FONT PAS LE SERMENT AU ROI CHARLES III

Montréal, le vendredi 21 octobre 2022 – Martine Ouellet, la cheffe du partiCLIMAT QUÉBECet les membres de l’exécutif du Partiont adopté à l’unanimité une résolutionen appui à tous les députés qui ne feront pas le serment d’allégeance au roi Charles III. Tout en rappelant bien sûr que la seule alternative pour mettre fin de façon définitive à ce système archaïque d’un autre temps, est bien sûr de passer du statut de province canadienne régit par la Constitution canadienne à celui de pays régit par la nouvelle Constitution de la République du Québec.

Texte de la résolution : « Il est proposé que Climat Québec appuie tout député qui refusera de prêter allégeance au roi d’Angleterre lors de leur assermentation suite à l’élection de 2022. » adoptée le 19 octobre 2022.

« J’ai toujours eu un malaise avec le serment d’allégeance à la Reine et je suis loin d’être la seule.  D’ailleurs, je l’ai signifié clairement à mon assermentation de 2014 ce qui m’a valu une vidéo où on me surnommait la Louve blanche.  Ma réflexion s’est poursuivie lors des courses à la chefferie où j’ai pris position pour l’abolition du serment d’allégeance à la monarchie par l’adoption d’une loi rétroactive qui reconnaîtrait un seul serment, celui d’allégeance au peuple québécois.  Toutefois, comme le serment d’allégeance à la monarchie est inscrit directement dans la Constitution canadienne de 1867, toute loi d’abolition du serment risque grandement d’être contestée et il reviendra, en dernier recours, à la Cour suprême de trancher.  Nous avons vu comment cette même Cour a invalidé de nombreux articles de la Charte de la langue française de Camille Laurin qu’elle trouvait en contradiction avec la Constitution que ce soit celle de 1867 ou celle de 1982.  Il y a donc une seule façon d’abolir définitivement tout serment à un monarque britannique, c’est de s’affranchir du Canada en créant la République du Québec. » a déclaré la cheffe de Climat Québec

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Climat Québec est fier de sa première campagne électorale et continuera à convaincre les Québécois jusqu’à la dernière minute

« Ce n’est qu’un début. Une nouvelle force est née au Québec. Nous serons maintenant de tous les combats proclimats. Le prochain gouvernement nous trouvera sur son chemin. Je lance donc un appel au vote à tous les Québécois proclimats » – Martine Ouellet

Martine Ouellet, cheffe de la nouvelle formation politique et Jean Cloutier, président de la campagne électorale de Climat Québec, ont affirmé être emplis de fierté au regard de la campagne électorale qu’a mené le parti. Ils promettent que Climat Québec incarnera désormais la force de mobilisation des Québécois souhaitant une action résolue pour contrer la crise climatique. Ils en appellent donc au vote de tous les Québécois soucieux de voir enfin entreprise la crise climatique à la hauteur du besoin et rappellent que chaque vote donne accès à une augmentation du financement annuelle que recevra le parti de la part de l’État.

Martine Ouellet a fait valoir : « Je crois que la difficulté entourant l’objectif de parvenir à tirer son épingle du jeu pour les partis émergents est largement sous-estimée. Moi-même, j’ai été surprise par l’envergure du défi. Cependant, malgré l’obstination des médias à ne vouloir couvrir que les cinq principaux partis en lice, nous sommes parvenus à attirer l’attention et à en rallier plusieurs. Climat Québec vit présentement une belle croissance de ses effectifs et de ses ressources. De plus, nous avons réussi à nous faire connaitre dans toutes les régions du Québec. Il y a de quoi être très fiers. C’est maintenant acquis. Climat Québec donnera du fil à retordre à quiconque imposera ses intérêts politiques et financiers au détriment du climat. Il y a un nouveau joueur au Québec et il ne pourra pas être ignoré. Les prochains gouvernements n’ont qu’à bien attacher leur tuque. »

Jean Cloutier a affirmé : « Avec seulement une année d’existence, Climat Québec a livré une campagne hautement impressionnante. Bien que notre formation soit née pendant la pandémie et qu’elle n’a pas pu préparer ses rangs à faire face aux nécessités électorales par le biais de rassemblements préélectoraux, nous sommes tout de même parvenus à livrer une campagne de haute voltige, compte tenu du contexte difficile. Nous avons fait connaissance avec les Québécois et je suis convaincu que nous avons su démontrer notre pertinence, celle d’un parti dédié à la cause climatique. Climat Québec existe maintenant pour les Québécois et pour le monde. »   

Le nouveau parti qui présente 54 candidats à travers tout le Québec, travaillera sans relâche jusqu’au scrutin du 3 octobre prochain et promet que dorénavant il sera un acteur incontournable du paysage politique québécois.

Changements climatiques : les cinq partis font fausse route, estime Martine Ouellet

Louis-Antoine Lemire | Agence QMI | 29 septembre 2022

La cheffe du parti Climat Québec, Martine Ouellet, ne croit pas du tout à la viabilité des propositions des différents partis politiques en lien avec la lutte aux changements climatiques et estime que les suggestions proposées ne sont pas sérieuses.

«La Coalition Avenir Québec, le Parti libéral du Québec (PLQ) et le Parti conservateur du Québec (PCQ) roulent à 150 km/h, tandis que Québec solidaire et le Parti québécois roulent à 120 km1h, alors qu’il faudrait mettre les freins», a lancé la cheffe du parti Climat Québec, en comparant la campagne actuelle à une autoroute, où il y a un gros bouchon.

En entrevue à QUB Radio, elle déplore notamment qu’aucun des cinq partis ait abordé la question du gaz naturel, l’énergie la plus polluante dans les usines et dans les bâtiments. «C’est plus polluant que le pétrole au Québec, car c’est du gaz de fracturation. Rien ne se fait, car les partis ne veulent pas faire face aux lobbys, dont la gazière Énergir qui est infiltrée jusqu’à la direction d’Hydro-Québec et au conseil d’administration de la Caisse de dépôt et placement», a expliqué Mme Ouellet.

«L’État doit assumer son leadership. Par la suite, nous demanderons aux citoyens de faire leur part», a-t-elle ajouté.

Selon elle, la crise climatique va au-delà de l’environnement. «C’est la survie de l’humanité. Il faut s’en rendre compte et se demander comment on peut agir», a-t-elle déclaré.

La politicienne admet que le sujet d’une baisse d’impôt demeure très populaire et elle aimerait que l’accent soit porté sur ce sujet, mais qu’on ne peut faire fi de la question de la crise climatique qu’elle qualifie d’incontournable.

«J’aimerais avoir tort.Cependant, on ne voyait pas de pluies diluviennes à Montréal avant ou un événement comme Fiona aux Îles-de-la-Madeleine. Nous avons les moyens d’agir au Québec. Il faut des mesures draconiennes en offrant le transport en commun gratuit partout au Québec. Si on veut que les gens délaissent l’automobile, ce n’est pas uniquement en électrifiant les véhicules. Il faut diminuer l’utilisation de l’automobile. On doit implanter une multitude de mesures dans le secteur du transport», a-t-elle mentionné, ajoutant que la proposition de Québec Solidaire de taxer les véhicules utilitaires n’est pas la solution à préconiser.

«C’est du niaisage. Nous avons assez d’argent au gouvernement, c’est juste qu’il ne va pas à la bonne place.»

Un geste qui ne passe pas

En réponse à l’investissement d’Olivier Primeau dans une entreprise qui possède sept permis de captage d’eau de source au Québec, la politicienne affirme que ça n’a pas «d’os** de bons sens». Elle s’interroge quant à savoir pourquoi le gouvernement laisse aller à l’aveuglette des permis sur une ressource naturelle essentielle à la vie.

«Pourquoi le gouvernement n’a pas mis un moratoire sur les émissions de permis? C’est hallucinant de voir à quel point le gouvernement est assis sur ses deux mains», a déclaré Mme Ouellet.

Élections : Soyons sérieux et honnêtes, certaines usines devront fermer pour le climat !

Après les manifestations pour la Grève mondiale pour la justice climatique, la campagne électorale entame son dernier droit.

Les catastrophes naturelles se multiplient et s’intensifient comme nous l’avons vu avec l’ouragan Fiona. Qu’à cela ne tienne, les 5 partis politiques se complaisent dans une offre climatique timide et complètement diluée parmi leurs autres enjeux. C’est plutôt une action radicale, comme l’ont demandé les manifestants, qui doit être mise en place, et ce très rapidement. Face à l’urgence climatique, tous les autres enjeux deviennent secondaires. Il est question ici de ce que l’État du Québec peut et doit changer pour faire sa part pour la survie de l’humanité. Il est évident que les usines liées aux énergies fossiles et les entreprises délinquantes récidivistes devront fermer. On constate toutefois qu’aucun des 5 partis n’a le courage d’y faire face.  

Même QS promet de ne fermer aucune usine. Ce n’est pas sérieux !

Gabriel Nadeau-Dubois a répliqué à François Legault : « Il n’est pas question de fermer aucune entreprise. […] Quand M. Legault dit qu’on va fermer des industries, il ment aux Québécois, aux Québécoises. Et ça, c’est indigne de quelqu’un qui veut se présenter au poste de premier ministre ». À vrai dire, qui est-ce qui ment aux Québécois ? Il ne peut pas y avoir d’actions proclimats sérieuses sans la fermeture de certaines usines. Soit Gabriel Nadeau-Dubois ment aux Québécois sur les fermetures d’entreprises, soit il ment sur le sérieux de son plan climatique.  

Les entreprises de gaz et de pétrole devront fermer

La première cible pour réduire nos GES est d’éliminer le gaz « naturel » de nos usines et de nos bâtiments. Ici, le gaz est à 80 % et plus du gaz de schiste donc plus polluant que le pétrole. C’est la mesure la plus rapide et la moins chère à implanter. Dans un seul mandat, il est possible d’éliminer le gaz de tous les bâtiments. Lorsque nous aurons converti l’ensemble des chaudières, fournaises et procédés actuellement au gaz « naturel », à l’électricité, la géothermie ou autres énergies renouvelables, les distributeurs de gaz « naturel » n’auront plus de contrat. 

Pour ce qui est du pétrole, nous pourrons également l’éliminer facilement des usines et des bâtiments dans un court laps de temps. Toutefois, du côté des transports, un effort concerté pour mettre en place une panoplie de mesures sera nécessaire. Gratuité du transport en commun et investissement massif pour améliorer l’offre de transport en commun aux niveaux local, régional et interrégional permettront de diminuer le nombre de voitures. Il faudra aussi électrifier l’ensemble des véhicules. Avec la diminution et l’élimination du pétrole de notre équation énergétique, les raffineries et distributeurs du Québec n’auront plus leur raison d’être.

Les entreprises délinquantes récidivistes devront fermer

Les entreprises délinquantes comme la Horne qui empoisonne à l’arsenic des quartiers entiers devront se conformer ou fermer. Aussi, une usine comme Ciment McInnis, qui représente le plus grand émetteur de GES et qui bafoue les règlements, n’a pas sa place et devra fermer.

Avec la pénurie de main-d’œuvre qui sévit dans plusieurs secteurs industriels et qui touche de nombreuses régions, la relocalisation des travailleurs dans leur domaine de spécialité sera grandement facilitée. Pour les autres travailleurs, l’État offrira un support complet en termes de compensation monétaire et d’offre de formation pour leur relocalisation.    

Le refus de la classe politique québécoise face à l’idée de fermer certaines usines au Québec est une démonstration que le déni climatique reste leur positionnement politique le plus confortable. Cette situation est intenable ! Ce sont les électeurs qui, au bout du compte, ont le pouvoir de changer la donne !

Martine Ouellet

Cheffe de Climat Québec et ancienne ministre des Ressources naturelles

Un candidat en fauteuil roulant pour Climat Québec

Jasmin Dumas, Le Journal de Québec, 27 septembre 2022

Trystan Martel fait campagne dans Arthabaska, dans le Centre-du-Québec, sous la bannière de Climat Québec, le parti fondé par l’ex-cheffe du Bloc québécois et ministre péquiste Martine Ouellet.

TVA Nouvelles l’a rencontré mardi au centre-ville de Victoriaville. «Ce n’est pas évident d’aller à la rencontre des gens, il y a encore de nombreux endroits inaccessibles en fauteuil routant. C’est encore plus difficile quand on fait partie d’une formation politique qui n’est pas connue», a mentionné le jeune homme de 23 ans.

«L’Assemblée nationale, c’est un endroit où il devrait y avoir des gens qui représentent toute la société. Quand je vois qu’il n’y a aucun élu à mobilité réduite, pour moi c’est un problème», a-t-il expliqué.

Il veut donner une voix aux personnes ayant des limitations physiques, mais ses convictions politiques vont beaucoup plus loin. Évidemment l’environnement est au cœur de son programme, tout comme l’éducation: «Les enseignants sont surchargés. Tout le travail qu’on leur demande à l’extérieur de la classe, c’est beaucoup trop, il faut réduire ça», a-t-il précisé.

Trystan Martel est réaliste, son objectif durant cette campagne électorale est de se faire connaitre pour peut-être avoir des chances de devenir député dans quatre ans. Mais il rêve quand même d’entendre le Victoriavillois d’origine Pierre Bruneau annoncer sa victoire le 3 octobre prochain.