Climat Québec lance la grande invitation nationale à briser le cycle vicieux du déni climatique qui est porté par toutes les formations politiques au Québec

« Pour faire face à l’urgence, les Québécois doivent absolument rompre avec leurs habitudes électorales et opter pour un changement politique drastique. »
– Martine Ouellet Montréal, mercredi 14 septembre 2022 – 

Climat Québec, par la voix de sa cheffe, Martine Ouellet, et celle de son président de la campagne électorale, Jean Cloutier, lance sa grande invitation nationale aux Québécois à oser briser, une fois pour toutes, le cycle vicieux du déni climatique porté par toutes les formations politiques au Québec. 

Comme tous les partis ont jeté leur masque dans le cadre de la présente campagne électorale et démontré leur incapacité à être à la hauteur pour faire face à la crise, Climat Québec lance un appel d’urgence aux Québécois à plutôt jeter les gants et à rompre avec la formule perdante de l’immobilisme immoral qui se répète à toutes les élections depuis des décennies. 

Martine Ouellet a fait valoir : « Le déni climatique des partis politiques au Québec est encore et toujours hautement alarmant. Il s’exprime par leur incapacité à faire face aux lobbys pollueurs, à proposer un plan d’action réellement pragmatique pour le climat ou par leur propension à modérer ou nier les constats qui s’imposent. Comme si la situation ne s’était pas suffisamment dégradée. Chaque année possède son lot de démonstrations criantes que l’heure est grave : l’augmentation des catastrophes naturelles, le niveau des océans qui monte constamment, la fonte des glaciers, la disparition de plus en plus de milieux naturels et d’espèces animales ou l’apparition de nouvelles épidémies meurtrières. La communauté scientifique est consensuelle derrière l’idée que nous devons agir dès maintenant si nous voulons éviter que le phénomène ne devienne complètement hors de contrôle. Pendant ce temps, la CAQ, ainsi que le PCQ, continuent à nous enfoncer avec des propositions dignes d’un autre siècle tel que le 3e lien, le PLQ et le PQ tentent de prendre le relai en proposant des solutions largement insuffisantes, QS et le PVQ, quant à eux, étiolent leur capacité politique à réellement agir en proposant une panoplie d’engagements hautement diviseurs sur un grand nombre de sujets. Il est désormais clair, aujourd’hui plus encore, que pour faire face à l’urgence, les Québécois doivent absolument rompre avec leurs habitudes électorales et opter pour un changement politique drastique. » 

Jean Cloutier a fait valoir : « Ça ne peut plus continuer. Le Québec a tout un trousseau d’outils en main et ne peut pas les utiliser à cause de la timidité de ses décideurs et de l’ingérence d’Ottawa. Le monde est ainsi privé d’un acteur déterminant pour copiloter la mobilisation mondiale contre la crise climatique. Pour parvenir à avoir l’impact tant nécessaire que le Québec peut apporter dans cette situation critique, nous devons impérativement entreprendre une réelle révolution climatique exemplaire sur notre territoire, en plus de devenir une république indépendante du Canada, ce pays qui nous empêche d’être ce que nous devons devenir. »