Transport en commun : La prolongation de la ligne jaune doit être priorisée selon Martine Ouellet

Afin d’accroitre l’offre de transport en commun à Longueuil, Martine Ouellet demande de prioriser la prolongation de la ligne jaune du métro de quatre stations jusqu’à l’aéroport de Saint-Hubert. 

Martine Ouellet a fait valoir : « Avec la crise climatique, il faut réduire l’utilisation de l’automobile et le meilleur moyen d’y arriver, c’est d’investir en transport en commun. À cet effet, le métro est une technologie électrique très performante, éprouvée et qui peut desservir un achalandage important. La seule station de métro à Longueuil a été inaugurée en avril 1967 dans le cadre de l’Expo 67. D’autres stations sont prévues depuis longtemps, mais le projet de prolongation n’a jamais passé l’étape de l’étude. Pourtant, on a vu à quel point le métro est structurant pour un quartier ou une municipalité. Les exemples de la prolongation de la ligne orange à Laval et du développement de la ligne bleue à Montréal sont évocateurs des effets bénéfiques du métro dans une communauté. »

Les avantages du métro

La technologie du métro possède deux grands avantages : « D’abord, en prolongeant la ligne jaune existante de quatre stations, soit une dans le Vieux-Longueuil, une au Cégep Édouard-Montpetit, une près du boulevard Jacques-Cartier et de l’hôpital ainsi qu’une près de l’aéroport et de l’hôtel de ville, les utilisateurs gagneraient un temps précieux en évitant des transits. De plus, la technologie du métro est souterraine ce qui permet d’éviter les effets indésirables des infrastructures sur le tissu urbain. La technologie du métro est beaucoup plus intéressante dans ce contexte que celle du REM ou d’un tramway », explique la chef de Climat Québec.

REM et tramway : des compléments intéressants au transport collectif, mais qui doivent demeurer publics

Martine Ouellet conclut en soulignant : « Les technologies du REM et des tramways devraient être ajoutées à la prolongation de la ligne jaune pour rejoindre les villes de Brossard à l’ouest et Boucherville à l’est. Une telle combinaison des trois technologies serait gagnante pour les citoyens et citoyennes de la Rive-Sud. Cependant, nous devons impérativement éviter les erreurs du REM de Montréal. Nous devons refuser toute privatisation des nouvelles infrastructures pour éviter d’ouvrir la porte toute grande à la cannibalisation du réseau public au profit d’intérêts privés. Le transport collectif est un service public qui doit demeurer public. Il ne doit pas être géré pour maximiser les profits, mais pour maximiser le service aux citoyens. »